Le gouvernement rejette l'ultimatum de
Mussolini déposé au cours de la nuit.
À l'aurore, avant que l'ultimatum n'ait expiré, les troupes italiennes présentes en Albanie commencent à traverser la frontière grecque. Patras est bombardé. Huit des dix divisions présentes en Albanie participent à l'offensive, sous les ordres du général Prasca suivant trois lignes, le principal effort étant porté au centre en direction de la Drina et de la vallée de Vijose. Le général Papagos, commandant en chef des troupes grecques, n'avait pas déployé la majeure partie de ses forces le long de la frontière pour éviter toute provocation. Il espère compter sur huit divisions, avec la possibilité de les renforcer par les troupes positionnées sur la frontière bulgare.
Pour les Italiens, au cours des premiers jours de l'offensive, le principal obstacle rencontré est le temps médiocre, qui empêche tout appui aérien. Les Italiens ont choisi la plus mauvaise période de l'année pour attaquer.